Portrait
Vera Songwe sonne le tocsin
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Publié le 28 mai 2020 à 14h40
Les nuits de Vera Songwe doivent être très courtes. Convaincue de l’extrême urgence à agir face au nouveau coronavirus, la secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA), qui doit en temps normal contribuer à relever les défis du développement du continent et encourager l’intégration régionale, est sur tous les fronts. Comme riposte immédiate, dès la fin mars, la première femme appelée à diriger cette institution onusienne a sollicité une aide de 100 milliards de dollars pour l’Afrique auprès de la communauté internationale. Le G20 a fait un premier geste en suspendant pour un an le paiement des intérêts de la dette des pays pauvres (44 milliards de dollars). « Les coûts économiques de la pandémie sont plus élevés que l’impact direct du Covid-19. Sur l’ensemble du continent, toutes les économies souffrent du choc soudain qui les frappe. La distance physique nécessaire pour contrôler la pandémie est en train d’étouffer et de noyer l’activité économique », justifie Vera Songwe. Son défi ? Trouver un remède qui ne soit pas plus néfaste que le mal.
UN PARCOURS INDISCUTABLE
Lorsqu’elle a pris la tête de la CEA en août 2017, avec rang de secrétaire générale adjointe...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
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ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Publié le 11 septembre 2017 à 15h21
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
Publié le 11 septembre 2017 à 15h13