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Un voyage dans le temps

Par zlimam, sqdsqdsq
Publié le 6 août 2019 à 14h14
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C’est à Bruxelles, au Bozar, le palais des beaux-arts de la capitale belge, que se découvre « IncarNations », exposition majeure et expérience artistique africaine unique, novatrice et ambitieuse.

L’exposition se tiendra jusqu’au 6 octobre 2019, au Bozar, à Bruxelles (Belgique). bozar.be
Avec un duo à la manœuvre. Kendell Geers, plasticien sud-africain de renom et bruxellois d’adoption, a pu plonger dans la collection de l’entrepreneur congolais Sindika Dokolo. En sélectionnant 150 œuvres parmi une collection de plus de 5 000 pièces, l’une des plus importantes au monde. L’objectif : interroger cet art par une approche africaine, le comprendre en tant que tel, sans le prisme de l’éloignement ni par les grilles de la lecture occidentale. Et puis surtout, aussi, fusionner dans un même espace l’art contemporain et l’art classique. Faire se répondre et correspondre des œuvres à travers le temps et l’histoire, dans une fusion émotionnelle et spirituelle. Comme le soulignent Geers et Dokolo, « la particularité d’une œuvre d’art africaine, c’est que, quand vous la regardez, elle vous fixe droit dans les yeux en retour ». 
 
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56