Spécial covid-19
Un vaccin contre la dette
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Publié le 16 avril 2020 à 11h18
Le choc sanitaire du covid-19 risque de muter en cataclysme économique pour l'Afrique. Dans le scénario catastrophe de la Banque africaine de développement, la dette publique totale du continent pourrait exploser à 2100 milliards de dollars en 2020 ! Le G 20 vient de suspendre la dette des pays les plus pauvres afin de leur donner une marge de manœuvre pour lutter contre la pandémie.
Moratoire, rééchelonnement, allègement, annulation,... Tous les scenarii sont sur la table pour délester le fardeau de la dette qui pénalise et handicape tous les pays africains dans leur lutte contre la pandémie covid-19 qui s'étend sur le continent, avec des conséquences économiques potentiellement désastreuses.
Pour épauler l'Afrique face au coronavirus, les soutiens émanent de presque toute la planète. Le 13 avril, Emmanuel Macron a appelé à « annuler massivement leur dette ». Une demande déjà formulée par plusieurs chefs d'Etats africains, comme le président sénégalais Macky Sall, ou par le pape François Ier, le 12 avril, qui a proposé, lors de sa bénédiction pascale, de réduire, voire d’annuler, la dette des pays pauvres. De leur côté, plusieurs institutions internationales, telles que la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international (FMI), ont à leur...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
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ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Publié le 11 septembre 2017 à 15h21
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
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