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Alon Lits, Directeur général d’Uber pour l'Afrique Subsaharienne

« Un jour, Uber sera présent à Dakar et Abidjan »

Par Liza Fabbian
Publié le 28 juin 2017 à 09h38
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Implanté dans 15 villes du continent, le géant américain du service de voitures de transport avec chauffeur (VTC) vise maintenant l’Afrique de l’Ouest francophone. Ses grandes ambitions ne cachent pas ses difficultés : concurrence locale, conflits avec les taxis, revendications de ses propres conducteurs. Sans oublier la bataille à la rentabilité, loin d’être gagnée…
 
Il reçoit dans ses bureaux du quartier de Parktown North, l’une des banlieues résidentielles de Johannesburg. Décoration minimaliste, confort spartiate, ambiance de start-up. Diplômé de l’Institut européen d’administration des affaires (Insead) et passé par la banque d’investissement Investec, Alon Lits, Sud-Africain de 31 ans, a rejoint la société américaine Uber en août 2013 pour son lancement à Johannesburg. La capitale économique de la nation Arc-en-Ciel était alors la première ville africaine, et la 34e dans le monde, à utiliser l’application proposant un service de chauffeur privé à la demande.
 
Créée en 2009 dans la Silicon Valley, elle s’est développée à la vitesse de l’éclair en Europe et en Asie, avant de s’attaquer à l’Afrique, révolutionnant le monde du transport et bouleversant les modèles économiques traditionnels. Sur le continent, elle couvre désormais quinze villes : Casablanca, Alexandrie, Le Caire, Port Elizabeth, Dar Es Salaam, Kampala...
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