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Tunisie : En attendant les recifs

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Publié le 6 août 2019 à 10h05
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La plage de Monastir, en juillet 2011, le premier été après la chute de Ben Ali.

 
Le pays présentera cet été un visage souriant aux millions de touristes qui se presseront, on l’espère, sur la côte entre Hammamet et Mahdia, et, plus au sud, sur l’île de Djerba. Ce pays a toujours été tolérant et ouvert au monde, et en cet été 2019, ses habitants seront soulagés que les visiteurs étrangers aient retrouvé les hôtels, quatre ans après les attentats du musée du Bardo et de Sousse. Et ce, malgré les récentes attaques de Tunis. Aux Européens qui connaissent le pays depuis longtemps, aux Algériens et aux Libyens qui apprécient aussi les hôtels de leur voisin immédiat, s’ajoutent les Russes qui découvrent le pays pour la première fois. Ils seront sans doute plus de 700 000 à y venir cette année. Les Tunisiens sont également nombreux à fréquenter les plages en été, durant lequel la vie sociale semble émigrer de Tunis vers le sud. Le secteur du tourisme est un gros employeur de main-d’œuvre et a rapporté 1,32 milliard de dollars en 2018. Néanmoins, les statistiques que l’État publie, de plus en plus tronquées, masquent mal une chute des recettes en devises par nuitée touristique et le raccourcissement de la durée des séjours. Au Maroc...
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56