Télécoms
TNT : les clés de la bataille
Par
Maïté Darnault
Publié le 27 avril 2017 à 14h52
Télévision numérique terrestre : c’est la nouvelle frontière, le prochain marché à développer, la révolution technologique des années à venir. Et d’ici 2020, tous les pays devraient avoir abandonné la télévision hertzienne. Un changement majeur aux multiples conséquences, économiques, politiques, sociales et médiatiques.
1- MAIS DE QUOI PARLE-T-ON?
Une formidable opportunité pour les uns, un énorme défi pour d’autres, une tâche quasi insurmontable d’après les derniers. C’est ainsi qu’est qualifié le passage à la télévision numérique terrestre (TNT) sur le continent. Ce changement, qui doit intervenir dans les prochaines années, signifie surtout la fin des chaînes hertziennes et de la diffusion analogique. Bien connue, celle-ci passe par l’installation d’un réseau d’antennes relais et câbles qui amènent le signal télévisuel jusqu’au petit écran dans chaque foyer. Une technologie désormais révolue et dont les équipements ne sont d’ailleurs plus fabriqués. En cas de panne, il devient donc de plus en plus difficile de réparer les infrastructures, une situation à laquelle a été confrontée la Côte d’Ivoire, par exemple.
Depuis le début des années 2000, on assiste donc à l’émergence de la télévision numérique. Cette dernière se déploie à travers de nombreux canaux : le numérique terrestre (la fameuse TNT)...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
Réservé aux abonnés
par
ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Publié le 11 septembre 2017 à 15h21
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
Publié le 11 septembre 2017 à 15h13