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Société: Peut-on changer L’ALGERIE ?

Par Michael.AYORINDE
Publié le 18 janvier 2012 à 15h56
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Lorsque des émeutes éclatent en Algérie début 2011, les autorités répondent d’abord par des mesures sociales. Considérant que le mouvement d’humeur est lié à la hausse des prix du sucre et de l’huile, elles les subventionnent. Elles accordent aussi des hausses de salaires, dans la continuité de l’année 2010, et améliorent les conditions d’accès au crédit bancaire dans le cadre du dispositif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej). Alors que les revendications sont essentiellement estudiantines et socioprofessionnelles, le président Bouteflika annonce dans un second temps, le 15 avril, une révision constitutionnelle, qui se fait toujours attendre, et des réformes, qui viennent en partie d’être votées à l’Assemblée nationale. Celles-ci concernent le code électoral, l’élargissement de la présence des femmes au sein des assemblées élues ou encore les incompatibilités avec le mandat de parlementaire. L’ouverture de l’espace audiovisuel au secteur privé est également annoncée, de même que la création de nouveaux partis (aucun agrément n’a été accordé depuis 1999). Cela suffira-t-il ? L’Algérie, pays habitué aux violentes revendications politiques et sociales depuis le milieu des années 1980 sans avoir pour autant connu de transition démocratique pérenne, est-elle réformable ? D’après les Algériens que nous avons rencontrés et...

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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56