Révolution digitale, mode d'emploi
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Publié le 8 avril 2019 à 14h20
Du commerce à l’agriculture, les modèles économiques s’affinent peu à peu afin de mieux intégrer les technologies numériques. Un écosystème propice à l’émergence de start-up et de licornes locales qui pourraient trouver leur voie face aux géants mondiaux de l’Internet.
«La révolution numérique est la seule révolution que l’Afrique n’a pas le droit de rater. » Un défi lancé en novembre dernier par Léon Juste Ibombo, ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique de la République du Congo. Même installé dans les wagons de queue, le continent est dans le train de la révolution digitale, qui désigne le processus qui permet aux entreprises et aux organisations d’intégrer dans leurs activités toutes les technologies digitales (ou numériques) disponibles. « Il se passe réellement des choses, et la bonne nouvelle, c’est que pour une fois, l’Afrique n’est pas si en retard que ça dans cette révolution économique. Mais ce n’est que le début de l’histoire. Beaucoup de chemin reste à parcourir », analyse Jean-Michel Huet, associé au sein du cabinet de conseil BearingPoint et auteur de l’ouvrage Le Digital en Afrique : Les Cinq Sauts numériques (Michel Lafon). Clé de voûte du déploiement des technologies numériques : les infrastructures...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
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ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Publié le 11 septembre 2017 à 15h21
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
Publié le 11 septembre 2017 à 15h13