Rencontre
Radhi Meddeb : transformons le modèle Tunisien !
Par
FRIDA DAHMANI
Publié le 28 mai 2020 à 14h30
Fondateur du groupe Comete Engineering, président-fondateur de l’association Action et développement solidaire (ADS), Radhi Meddeb est connu pour son franc-parler sur la situation tunisienne. Avec l’ex-ministre de la Santé publique, le professeur Slaheddine Sellami, il est à l’initiative de recommandations au gouvernement pour la gestion de la crise sanitaire et la relance économique. Objectifs : contenir la crise liée au Covid-19, anticiper l’après-pandémie. Et réformer les fondamentaux du pays.
AM : S’il fallait faire un choix, faut-il préserver la vie humaine ou l’économie ?
Radhi Meddeb : La question ne se pose pas en matière de choix entre l’un et l’autre. Préserver l’économie passe d’abord par la sauvegarde de la santé de la population. La vie humaine est essentielle. Elle est une fin en soi. L’économie est un moyen. Les débats qui opposent ces deux choix sont cyniques, irresponsables et insupportables.
La pandémie ne dit-elle pas aussi que les systèmes sont à bout de souffle ? Pourquoi est-ce si difficile de changer de braquet ?
Sur bien des sujets, les constats étaient connus bien avant la pandémie. La croissance est faible, le chômage est élevé – il frappe plus les femmes –, la productivité régresse, le pouvoir...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
Réservé aux abonnés
par
ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
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Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
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