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Mehdi Houas : Digitale révolution !

Par Julien Wagner
Publié le 26 janvier 2018 à 16h11
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Le cofondateur et PDG du cabinet de conseil Talan décrypte les conséquences des nouvelles technologies de l’information sur son métier, sur la Tunisie, et sur l’Afrique. L’ex-ministre tunisien du Tourisme et du Commerce (2011, année révolutionnaire) voit grand et explique pourquoi il y croit.
 
AMB : Comment toute cette histoire, l’aventure Talan, a commencé ?
Mehdi Houas : C’est d’abord une histoire humaine avec Éric Benamou et Philippe Cassoulat, mes deux associés. Celle de trois amis, un juif, un chrétien et un musulman qui se connaissent depuis plus de trente ans. Ensemble, nous avons créé trois entreprises. La première a plutôt réussi, la seconde non, et la troisième a pu bénéficier des deux expériences qui l’ont précédée. Surtout, d’ailleurs, de notre expérience manquée avec Valoris (1993). Dans les années 1990, cette société était une des pépites du monde Internet. 1 200 collaborateurs dans 4 pays, et plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Mais, en 2000, Valoris a explosé avec la bulle Internet. On avait omis un principe simple : la vocation d’une entreprise est de créer plus de richesses qu’elle n’en consomme. Alors, avec Talan, on a décidé de faire exactement le contraire. Et, depuis le premier...
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