MDINAR
Pour mieux vous expliquer ce qu’est le mdinar® et à quoi sert-il, imaginez-vous seul par une dure journée de canicule (un bon 43° par un dimanche du mois d’Aout), récupérant votre voiture mal garée à la fourrière. Vous n’avez pas de liquide sur vous, et le distributeur le plus proche se trouve à un kilomètre. Vous priez pour qu’un miracle se passe et que vous ayez à porté de main 30 dinars à donner à l’agent (qui ne semble pas vouloir vous laisser partir avec la voiture chercher l’argent). Et bien, le mdinar®, c’est ce miracle.
Le mdinar® est un service de paiement qui permet des transferts d’argent via téléphone mobile, cet outil de communication que vous avez toujours sur vous. Avec un compte mdinar® que vous alimentez selon vos désirs, vous pouvez transférer ou recevoir de l’argent par un simple sms (crypté et sécurisé via un logiciel embarqué sur le téléphone). Et franchement autant le dire, avoir un moyen d’envoie d’argent sous la main (au sens propre et au sens figuré) est une révolution en soi. Le service peut résoudre plusieurs problèmes, notamment celui de la sous bancarisation malgré tout encore palpable en Tunisie. Vous pouvez donc envoyer de...
éditos
Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».
Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.
Sécurité du Golfe Persique : quelle option, diplomatique ou militaire ?
Réservé aux abonnésComment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?
Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».
En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.