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Matoub Lounès l'enquête impossible

Par Michael.AYORINDE
Publié le 21 juillet 2011 à 11h06
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C'est comme s'il n'était jamais parti. En Kabylie, son nom est tagué en long et en large sur les murs des maisons. Dans les cafés, les bars et les restaurants, ses photos et ses posters perpétuent sa mémoire. Dans les bus et les taxis, ses chansons passent en boucle, jusqu'à l'overdose. Matoub Lounès est partout. « Même mort, il est toujours vivant, ironise Dahmane, disquaire dans le quartier de la Nouvelle Ville, à Tizi-Ouzou. De tous les chanteurs kabyles, c'est celui qui vend le plus de cassettes et de CD. » Une vraie légende. Dix ans après son assassinat, le fantôme de Lounès continue de hanter cette terre qu'il a tant aimée et chantée. Respecté, adulé, voire même vénéré de son vivant, celui que l'on surnomme le Rebelle suscite toujours autant de passion. À Taourirt-Moussa, son village natal, sa tombe est devenue, au fil des ans, un lieu de pèlerinage, et sa maison ne désemplit pas. On y vient de tous les coins d'Algérie, et même de France, pour se recueillir, se faire prendre en photo devant sa voiture criblée de balles, acheter un souvenir, un poster ou un recueil de chansons. « Matoub est un héros, un saint, explique...

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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56