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LUANDA: CAPITALE DES EXTRÊMES

Par Michael.AYORINDE
Publié le 11 mars 2013 à 10h31
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Située au bord de l’océan Atlantique, la capitale de l’Angola offre une apparence séduisante avec sa baie ensoleillée, ses avenues ponctuées de palmiers et ses immeubles flambant neufs. C’est la facette de Luanda que voient les visiteurs de quelques jours, représentants de pays en visite officielle, parents d’expatriés en vacances, touristes de passage dans le cadre d’un road trip africain. Puis il y a l’autre facette, celle que l’on entraperçoit sur le chemin menant de l’aéroport international au centre-ville. Celle qui rappelle que Luanda, agglomération d’environ cinq millions d’habitants, est avant tout une ville d’Afrique noire, avec sa chaleur assommante, ses embouteillages monstres, un vacarme permanent et de nombreux bidonvilles.

Moins tentaculaire que Lagos, moins violente que Johannesburg, plus métissée que Kinshasa, cette ville méconnue, caractérisée par une grande désorganisation, appelée confusão par les Angolais, ne ressemble à aucune autre sur le continent. Sortis des quelques grands axes de circulation (vers le sud, le nord et l’est de la ville), ce ne sont que de simples rues, pas asphaltées quand on s’enfonce dans les quartiers. Peu de panneaux de signalisation, peu de noms de rue, peu de feux de circulation et un flot ininterrompu de taxis collectifs bleu et blanc...

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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56