LES HOMMES DU PRÉSIDENT
Dominique
Ouattara
LA PREMIÈRE DAME
On dit souvent que derrière le parcours d’un grand homme se cachent la détermination et le talent d’une grande dame. Le couple Alassane-Dominique, c’est d’abord une rencontre étonnante sur les bords de la lagune Ébrié entre une femme d’affaires brillante, qui n’avait pas été épargnée par les accidents de la vie avec la mort de son époux, et un haut cadre, sobre, intègre, de retour en Afrique après un passage à Washington. Une rencontre donc, une belle histoire d’amour et l’illustration du concept anglo-saxon de power couple. Une dynamique où l’un aide l’autre et vice versa. Où l’on fait face à l’adversité ensemble. Dominique s’est progressivement mise au service de l’ambition de son mari. Elle l’a soutenu dès les premières heures de la longue marche vers le pouvoir. Elle s’est tenue à ses côtés, pour le pire et le meilleur. Leur histoire s’est construite à travers les soubresauts et les tragédies des crises ivoiriennes, les obstacles, la violence…
Depuis, Dominique s’est fondue avec habileté dans son rôle de femme de président. À la suite de l’élection de son mari et conformément aux engagements de campagne pris par ce dernier, elle a cessé toutes ses...
éditos
Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».
Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.
Sécurité du Golfe Persique : quelle option, diplomatique ou militaire ?
Réservé aux abonnésComment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?
Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».
En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.