Les Bourses en état de choc
L’année 2020, très incertaine, risque de peser lourd sur les places du continent.
Braderie à la Bourse de Johannesburg (JSE) depuis le 11 mai. Afin de redonner un peu de vie à la première place financière du continent, la JSE a offert aux entreprises cotées ou cherchant à lever des fonds la réduction de 50 % des frais de négociation, de compensation et de règlement ; des délais de paiement prolongés de trois à six mois sans intérêt pour les sociétés en difficulté ; et la diminution de 25 % des frais pour les petites entreprises qui cherchent à lever des capitaux. Des mesures qui « visent à stimuler la liquidité et à soutenir ce nœud vital de notre économie », a justifié Leila Fourie, directrice générale de la Bourse sud-africaine.
Après des mois de janvier et de février 2020 plutôt prometteurs, la JSE, comme les 16 places actives en Afrique, est frappée par le tsunami viral qui balaie les marchés financiers de la planète. « Face à la pandémie de Covid-19, les principales Bourses mondiales ont accusé en mars 2020 leurs pires journées de baisse depuis la crise financière de 2008. Les perspectives pour le reste de l’année sont...
Toujours plus loin ?
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
Réservé aux abonnésCela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.