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Maghreb

La vague turque

Par FRIDA DAHMANI
Publié le 17 juillet 2017 à 17h02
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NICOLAS FAUQUÉ POUR AM

Revenant en force, Ankara inonde la région de ses produits et de sa culture.
 
Réfrigérateurs, vêtements, féculents… Depuis quelques années, d’Agadir à Bizerte, Marocains et Tunisiens voient déferler du made in Turkey. Les parts de marché historiques des marques asiatiques, européennes ou nationales rétrécissent toutes au profit de ce qu’une minorité intellectuelle qualifie de « nouvel envahisseur ». Une offensive économique, déficitaire dans la balance des échanges commerciaux – et qui se double d’une séduction culturelle : nourrie aux feuilletons égyptiens durant des années, l’Afrique du Nord consomme désormais des séries et telenovelas turques, doublées en dialecte local voire… syrien. L’idylle est telle que la Tunisie introduit même l’enseignement de la langue turque dans l’apprentissage de l’école secondaire ! Derrière cette déferlante, des accords de libre-échange conclus en 2004-2005 et une stratégie qui porte le sceau de Recep Tayyip Erdogan : Premier ministre à partir de 2003 et président de la République turque depuis 2014, il est le maître d’oeuvre du comeback de la Turquie sur la scène régionale, comme l’expliquent nos correspondants dans les pages qui suivent.
 
Tunisie Les consommateurs sont ravis, mais l’économie trinque
 
En l’espace d’un an, la marque de prêt-à-porter LC Waikiki...
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56