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La sélection : les pros de l’éducation

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Publié le 17 août 2017 à 15h31
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Par Delphine Bousquet, Sabine Cessou, Julie Chaudier, Frida Dahmani, Thalie Mpouho, Luisa Nannipieri et Héba Younes.

Leur tâche est aussi difficile qu’essentielle : former les têtes pensantes, les élites de demain. Ils sont présidents d’université, directeurs d’école, chefs d’entreprise ou encore chercheurs. Tous proposent des solutions pour améliorer l’enseignement supérieur africain, qui reste à la traîne dans les classements internationaux. Qualité des cursus proposés, partenariats avec le secteur privé et des établissements étrangers, utilisation des nouvelles technologies, les pistes sont diverses et fructueuses. À la clé, l’insertion sur le marché du travail de jeunes toujours plus nombreux.

 

Amadou Diaw 
Le visionnaire

FONDATEUR en 1992 de l’Institut supérieur de management (ISM), une école de commerce privée ancrée dans son quartier du Point E à Dakar, il donne l’exemple. Entrepreneur pionnier, Amadou Diaw a anticipé sur le boom de l’offre d’éducation privée. Porté par un désir d’excellence et un amour inconditionnel du continent, il a fait de son école, conçue pour être africaine, une référence. L’ISM compte aujourd’hui 5 000 étudiants de 30 nationalités, 100 professeurs, 250 salariés et de multiples partenaires (dont Sciences Po Paris) dans le monde académique et le secteur privé. L’ISM a formé 18 000 professionnels qui...

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Toujours plus loin ?

Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj

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Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.

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