La sélection : créateurs de capital
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Publié le 17 juillet 2017 à 10h04
Par Sabine Cessou, Julie Chaudier, Frida Dahmani, Estelle Maussion, Luisa Nannipieri et Emeka Onyabo.
Leur métier : investir dans les entreprises, accélérer leur développement. Et gagner de l’argent !
Les premiers misent sur des réussites locales pour les transformer en champions continentaux. Les seconds aident des start-up prometteuses à se lancer. D’autres investissent dans les petites et moyennes entreprises, pariant sur leur potentiel de croissance. Tous sont des acteurs incontournables du private equity, que l’on traduit par capital-investissement, une activité encore méconnue, mais en plein essor sur le continent. L’an dernier, elle a représenté 3,8 milliards de dollars injectés dans le secteur privé. Quelle que soit leur approche, ces fi nanciers font rimer plus-value avec bonne gestion et ambition.
Vincent Le Guennou
Le vétéran (Emerging Capital Partners)
Il fait partie de ceux qu’on ne présente plus. Et pour cause, cela fait plus de quinze ans que le Franco-Camerounais Vincent Le Guennou est actif sur le continent. Après une solide formation (HEC Paris, université Paris- Dauphine, MBA à Harvard), il fait ses premières armes dans le bureau parisien du cabinet Arthur Andersen puis au sein du groupe Saur, comme directeur financier de la Compagnie ivoirienne d’électricité...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
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ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Publié le 11 septembre 2017 à 15h21
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
Publié le 11 septembre 2017 à 15h13