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Cameroun

À la rencontre des héros d'Eséka

Par Alexis Huguet
Publié le 14 décembre 2016 à 16h35
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Alexis Huguet / Hans Lucas

Le 21 octobre, le train n° 152 Douala-Yaoundé a déraillé à l’entrée de la gare d’Eséka, au centre du pays, faisant au moins 79 morts et 500 blessés. Un drame national et un bilan qui auraient pu être aggravés sans l’intervention courageuse de citoyens solidaires. Témoignages.
 
Cette date restera gravé pour toujours dans la mémoire de tous les Camerounais. Ce vendredi-là, vers 12h45, le train n°152 de la société Camrail assure la liaison Yaoundé-Douala. À 400 m de la gare ferroviaire d’Eséka, le convoi déraille entraînant les wagons dans un ravin. Des dizaines de voyageurs meurent sur le coup. Des centaines d’autres sont blessés, bloqués dans les carcasses. La stupeur est totale. Mais les habitants affluent spontanément. Eséka est une petite commune d’environ 25 000 âmes, à 120 km de la capitale. Le personnel médical et les moyens de secours d’urgence y sont limités.
 
Alors, dans un élan de solidarité instinctif, en attendant les renforts, les habitants se débrouilleront par eux-mêmes pour tenter de sauver ceux qui peuvent l’être encore. Ils sont étudiants, infirmières, moto-taximen, chirurgiens, artisans… Ils se sont mobilisés « comme un seul homme » pour porter assistance aux victimes. En attendant que...
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

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Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

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Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

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Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

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En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56