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L'Angola après JES

Par ESTELLE MAUSSION
Publié le 20 octobre 2017 à 09h03
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Chef incontesté depuis trente-huit ans, José Eduardo dos Santos confie le pays à un nouveau président, João Lourenço. Un homme de consensus. Ou de compromis. Et une transition historique qui ne manque pas de défis, dans un système à bout de souffle.
 
C’est l’un de ces nouveaux palais de verre qui ont fait leur apparition sur la baie de Luanda, front de mer planté de palmiers de la capitale angolaise. Le Fortaleza Shopping – centre commercial de près de 12 000 m2 – a poussé au pied de l’historique forteresse São Miguel, l’un des rares édifices du XVIe siècle de la ville, jusqu’à venir la masquer en partie avec ses six étages. Son promoteur, le groupe Sopros, détenu par les principales banques du pays, le présente fièrement comme le premier temple de la consommation moderne de l’hyper centre-ville. Pourtant, dans la rue et certains médias, on entend un autre son de cloche : le bâtiment fait honte à beaucoup de Luandais.
 
Il est le symbole de l’avidité d’une élite d’investisseurs qui se moque de compromettre le classement au patrimoine mondial de l’Unesco d’un vestige de l’histoire angolaise. Il illustre les errements d’un pouvoir multipliant les projets immobiliers de...
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56