L’Afrique du sud se tourne enfin ver sa mer
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Publié le 5 novembre 2018 à 09h29
Le modèle historique du pays s’est bâti sur la terre ferme (industrie, mines, agriculture, finance…), en tournant le dos aux océans. Une approche en bout de course. L’économie bleue et la biodiversité apparaissent comme de nouveaux relais de croissance.
L ’Afrique du Sud devra-t-elle se tourner vers l’océan et l’économie verte pour relancer sa croissance ? Pour l’instant, le pays navigue à vue. Arrivé au pouvoir en février dernier, le président sud-africain Cyril Ramaphosa avait promis de redresser l’économie, fort de son passé d’homme d’affaires à succès. Mais depuis la récession de 2009, le pays reste embourbé dans une crise économique, sociale et politique, poussant des investisseurs à se méfier de la nation arc-en-ciel. Après une faible hausse de 0,9 % en 2017, le PIB sud- africain a connu deux trimestres consécutifs de recul en 2018, plongeant le pays dans une récession technique. D’après les derniers chiffres du FMI, la croissance économique sud-africaine augmentera péniblement de 0,8 % en 2018 pour viser 1,4 % en 2019. Les autres indicateurs ne sont pas au mieux : un déficit budgétaire de – 3,5 % du PIB et une dette publique annoncée à 54,2 % du PIB en 2018-2019 – soit 204,7...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
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ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
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