Maroc - OCP Policy Center
Karim El Aynaoui : « Donner un coup de collier dans les infrastructures »
Par
Sabine.CESSOU
Publié le 18 juillet 2017 à 11h11
Ancien économiste à la Banque mondiale et ex-directeur des études et des relations internationales de la Banque centrale du Maroc, il préconise un « big push » en matière d’investissements pour faire véritablement décoller le continent.
Fondé en 2014 avec le soutien de la fondation OCP, l’OCP Policy Center, think tank marocain basé à Rabat, a déjà produit plus de 200 publications. Géré de manière autonome, il a constitué une équipe de 25 employés, dont 50 % de femmes, et de 39 chercheurs associés, qui comptent de grands noms de l’économie africaine, tels que Vera Songwe (voir portrait p. 62), la nouvelle secrétaire exécutive de la Commission des Nations unies pour l’économie de l’Afrique (CEA). Ces « senior fellows » sont surtout marocains et issus du continent africain, mais aussi brésiliens, français et américains. Cette plateforme d’expertise se veut ouverte sur le monde et tournée vers des idées concrètes.
AMB : Ne connaît-on pas depuis longtemps les leviers du développement sur lesquels vous planchez ?
Karim El Aynaoui : Le diable se trouve souvent dans les détails ! L’important, à mon sens, tient à l’investissement dans les infrastructures, un domaine très capitalistique dans lequel il est...
Toujours plus loin ?
Jamal Belahrach, président de Jobs for Africa
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
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par
ESTELLE MAUSSION
Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Publié le 11 septembre 2017 à 15h21
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.
Publié le 11 septembre 2017 à 15h13