Aller au contenu principal
Maroc - groupe BCP

Kamal Mokdad : « Nous avons les moyens de nos ambitions »

Par ESTELLE MAUSSION
Publié le 5 septembre 2017 à 15h39
Share

Le géant bancaire marocain assume ses aspirations continentales avec une ouverture vers le monde anglophone, le développement  de nouveaux services (en particulier le mobile banking), la microfinance… Une expansion ambitieuse les yeux rivés sur l’état du marché.

Son bureau, spacieux et sobre, se situe au 7e étage du siège de la Banque centrale populaire (BCP), dans le Maarif à Casablanca. C’est là que Kamal Mokdad a pris ses quartiers depuis mars dernier. À 43 ans, il a rejoint le groupe marocain pour prendre la tête d’une nouvelle direction qui rassemble toutes ses activités hors du royaume.

Mastodonte national avec 25?% de part de marché pour les dépôts et 24?% pour les crédits, la BCP est devenue ces dernières années un acteur de premier plan au niveau continental, à l’instar de ces deux compatriotes et concurrents, Attijariwafa Bank et Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE)-Bank of Africa. Son essor s’est accéléré à partir de 2012 avec sa prise de contrôle du réseau Banque Atlantique (géré par sa holding Atlantic Business International, ABI), qui lui a ouvert les portes de sept marchés ouest-africains.

Depuis, le groupe poursuit son développement à travers ABI, mais aussi en investissant dans l’assurance et la microfinance, via...

Abonnez-vous
pour accéder à l'intégralité de l'article

Toujours plus loin ?

Cela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj

Publié le 11 septembre 2017 à 15h21

Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.

Publié le 11 septembre 2017 à 15h13