Aller au contenu principal
Interview

Jean-Pascal Zadi et John Wax :
« Arretez de dire “black” ! »

Par Astrid Krivian
Publié le 16 juillet 2020 à 14h48
Share

Leur comédie Tout simplement noir amène usn souffl e nouveau sur le grand écran. Alliant humour décapant et justesse du propos, il questionne la place des Afro-descendants en France en touchant l’universel.

Deux amis unis par la passion du rap, l’art de la dérision et de la vanne comme seconde nature, l’intérêt pour la figure du loser, citant 2Pac ou Bourvil dans leurs influences. Deux autodidactes au parcours éclectique : Jean-Pascal Zadi est acteur, rappeur, auteur de documentaires (tel African Dream, sur Magic System), chroniqueur télé et radio. Réalisateur de clips, John Wax a été assistant technique et photographe de plateau. Les compères signent la réalisation de la comédie Tout simplement noir (sortie le 8 juillet en France) : l’histoire d’un acteur raté décidant d’organiser une grande marche pour revendiquer la place des Noirs dans la société française. Naïf, pétri de maladresses, il sollicite le soutien de différentes célébrités. Découvrant une « communauté » noire à l’opposé de ses attentes, il doit peut-être réenvisager son militantisme. Avec de faux airs de documentaire, le film s’amuse à brouiller les pistes entre le réel et la fiction : cet antihéros s’appelle Jean-Pascal Zadi, incarné par lui-même, alter ego clownesque. Chaque personnalité (Claudia...

Abonnez-vous
pour accéder à l'intégralité de l'article

éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56