Aller au contenu principal
MICHAËLLE JEAN

« JE PORTE LE NORD ET LE SUD »

Par Sabine.CESSOU
Publié le 1 décembre 2014 à 13h31
Share

Lors du 15e sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), organisé à Dakar les 29 et 30 novembre prochains, se tiendra l’élection de son nouveau secrétaire général. Parmi les candidats en lice, la Canadienne Michaëlle Jean, 57 ans, se distingue par son profil atypique. Si les deux précédents dirigeants de l’institution, Boutros Boutros-Ghali et Abdou Diouf, étaient africains et avaient un long parcours politique et diplomatique derrière eux, l’ex-journaliste d’origine haïtienne, elle, joue la carte de la nouveauté…
Après une première carrière à la télévision québécoise, elle est nommée en 2005 gouverneure générale du Canada – un poste honorifique qui a fait d’elle la représentante de la reine d’Angleterre. Cette fonction lui permettra d’étoffer son carnet d’adresses et de rencontrer nombre de chefs d’État. Cinq ans plus tard, à la fin de son mandat, elle est nommée envoyée spéciale de l’Unesco pour Haïti, chargée de lever des fonds pour la reconstruction du pays frappé par un séisme en janvier 2010. En pleine campagne, elle reçoit en exclusivité Afrique Magazine dans la résidence de l’ambassadeur du Canada, à Paris.

AM : D’où vient, dans votre parcours personnel, votre motivation pour accéder au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale...

Abonnez-vous
pour accéder à l'intégralité de l'article

éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56