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FÉRID BOUGHEDIR

« JE NE SUIS PAS UN DONNEUR DE LEÇONS »

Par Alexis Duval
Publié le 3 avril 2016 à 13h26
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FAIRE RIRE de la révolution du Jasmin, tel est le pari audacieux de Parfum de printemps, sélectionné au Festival international du film de Washington 2016 et qui sera en salles en France à partir du 20 avril.

En Tunisie, le film sort le 6 avril sous le titre Zizou, du nom du personnage principal. Un jeune homme naïf et attendrissant qui veut conquérir la belle Aïcha, prisonnière d’un gang mafieux. En traversant mille épreuves, Zizou vit les événements qui ont mené à la chute du régime de Zine el-Abidine Ben Ali.

À la réalisation, on retrouve Férid Boughedir, qui avait déjà conquis le public avec ses deux précédents longs-métrages de fiction, Halfaouine, l’enfant des terrasses (1990) et Un été à La Goulette (1996). À 72 ans, le sémillant cinéaste clôt sa trilogie tunisienne en prenant rendez-vous avec l’histoire de son pays.


AM : Dans Parfum de printemps (Zizou), deux films se croisent : la comédie centrée autour de ce héros malgré lui et la chronique historique qui évoque un épisode-clé de la Tunisie contemporaine. Quelle a été votre intention initiale ?
Férid Boughedir : J’ai voulu montrer la révolution du Jasmin en évitant tout point de vue dogmatique. L’idée était d’évoquer la confusion...

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éditos

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