Il est grand temps d’offrir un cadre légal à l’entrepreneuriat social
Par Lilia Hachem Naas.
Des petites coopératives aux sociétés d’insertion en passant par les mutuelles, elles sont en général définies par plusieurs critères dont la libre adhésion, la gestion participative, le profit limité, l’utilité collective et l’utilisation de financement public-privé. Ce type d’acteurs génère, selon les statistiques 2014 de l’Institut de recherche des Nations unies pour le développement social (UNRISD), quelque 6,9 millions d’emplois dans le monde, 1,1 million rien qu’au sein de l’Union européenne.
Plus récemment, ce modèle a aussi fait ses preuves sur le continent mais également en Asie centrale et en Amérique latine. Dans un contexte de précarisation, d’accroissement des inégalités et d’urbanisation rapide, les entreprises sociales...
Toujours plus loin ?
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
Réservé aux abonnésCela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.