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PAROLE D'EXPERT

Il est grand temps d’offrir un cadre légal à l’entrepreneuriat social

Par webmaster
Publié le 30 août 2017 à 14h38
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Par Lilia Hachem Naas.

 

 Plusieurs pays de la zone Afrique-Méditerranée connaissent depuis quelques années, en plus des difficultés économiques et sociales, des changements politiques et des phénomènes migratoires affectant leur stabilité. Face à ces bouleversements, il convient de    trouver un modèle alternatif de développement, autre que celui fondé seulement sur la croissance et qui soit susceptible de garantir un essor durable et inclusif, cela surtout dans les pays les moins avancés. C’est dans ce sens et en guise d’alternative qu’a surgi    l’économie sociale et solidaire, dont un des maillons essentiels est l’entreprise sociale.

 Des petites coopératives aux sociétés d’insertion en passant par les mutuelles, elles sont en général définies par plusieurs critères dont la libre adhésion, la gestion participative, le profit limité, l’utilité collective et l’utilisation de financement public-privé. Ce type  d’acteurs génère, selon les statistiques 2014 de l’Institut de recherche des Nations unies pour le développement social (UNRISD), quelque 6,9 millions d’emplois dans le monde, 1,1 million rien qu’au sein de l’Union européenne.

 Plus récemment, ce modèle a aussi fait ses preuves sur le continent mais également en Asie centrale et en Amérique latine. Dans un contexte de précarisation, d’accroissement des inégalités et d’urbanisation rapide, les entreprises sociales...

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