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IDRISS DEBY ITNO PILOTE, CHEF D’ETAT, NOUVEL HOMME FORT

Par Michael.AYORINDE
Publié le 27 mai 2013 à 12h40
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Il s’est imposé en quelques mois comme l’un des dirigeants les plus influents du continent. Marqué par plusieurs décennies de luttes fratricides, son pays, le Tchad, revient de loin. Une montée en puissance sur l’échiquier qui ne doit rien au hasard.

Sur l’antenne de RFI le 14 avril, Idriss Déby Itno déclare : « J’ai combattu l’occupation libyenne, j’ai pris des risques. Je n’ai pas de regrets, je sais ce que j’ai fait en tant que soldat et qui est reconnu par tous. » Même s’il fréquente aujourd’hui les salons VIP et qu’il est reçu dans les chancelleries occidentales avec tous les égards dus à son rang, le chef de l’État tchadien n’ignore pas qu’il a gagné sa légitimité sur le terrain. Quoi de plus naturel pour ce fils du peuple, un enfant de berger, qui a fini par prendre possession du palais présidentiel l’arme à la main ?

Fils de pasteur, né en 1952 à Berdoba, non loin de Fada, dans l’Ennedi, Idriss Déby Itno est originaire du Nord. Il appartient au groupe ethnique Zaghawa, et précisément au sous-groupe des Bideyat, présent au Tchad et au Soudan. Il entre d’abord à l’école coranique de Tiné, puis fréquente successivement l’école...

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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

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Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

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En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

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