Idriss Déby Itno : « Les élections sont un moyen de renforcer l'unité nationale »
IDRISS DÉBY ITNO : Je crois que c’est une très bonne chose pour le Tchad et surtout pour les Tchadiens. Deux élections présidentielles pluralistes ont déjà été tenues dans le pays. La différence cette fois-ci, c’est qu’elles sont organisées sur la base d’un accord de toute la classe politique, l’accord du 13 août 2007. J’ignore encore combien il y aura de candidats. Ce qui est certain, c’est que les choses vont se passer dans la plus grande transparence, comme pour les législatives qui viennent de prendre fin, et dont les observateurs présents sur le terrain ont constaté le bon déroulement. Je ne doute pas du fait que les Tchadiens se rendront en grand nombre dans les bureaux de vote pour choisir leur chef de l’État.
Au contraire des observateurs nationaux et internationaux, certains opposants et candidats aux législatives dénoncent des actions frauduleuses, et pas seulement de gros dysfonctionnements…
Je pense que dans toute démocratie il peut y avoir des insuffisances, qui ne sont pas autre chose que des insuffisances techniques. En ce qui nous concerne, elles sont peut-être dues au manque de compétences au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Mais je ne pense pas qu’il y ait...
éditos
Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».
Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.
Sécurité du Golfe Persique : quelle option, diplomatique ou militaire ?
Réservé aux abonnésComment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?
Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».
En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.