Comment les Africains vivent leurs villes
Pour la première fois, des chercheurs ont étudié la qualité de vie des citadins sur le continent. Il en ressort un palmarès inédit avec des résultats surprenants. Un travail réalisé par l’École polytechnique fédérale de Lausanne et publié en exclusivité par AMB.
C’est un nouveau venu parmi les multiples ranking sur les villes du continent : le classement sur la qualité de vie dans les 100 premières agglomérations africaines, édité par l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et dévoilé par Afrique Méditerranée Business (AMB). Ce palmarès EPFL-AMB est innovant. Il s’attache à évaluer les conditions de vie de l’ensemble des habitants de ces centres urbains : ceux qui vivent et font la ville, qu’ils soient issus des quartiers huppés, des banlieues, des zones les plus défavorisées. C’est Jérôme Chenal, directeur de la Communauté d’études pour l’aménagement du territoire (CEAT), une unité de recherche de l’EPFL, qui a conduit ce travail, accompagné de quatre autres chercheurs, Kamil Hajji, Armel Kemajou, Marti Bosch et le docteur Dimitri Noukakis. Pour ce faire, l’équipe a collecté, pendant toute l’année 2016, un nombre très important de données, réparties en sept grandes catégories : société, habitat, développement spatial, infrastructures, environnement- écologie, gouvernance et économie. La moyenne...
Toujours plus loin ?
« Le Maroc devrait s’établir en Silicon Valley africaine »
Réservé aux abonnésCela fait vingt ans, depuis son retour au Maroc après des études en France, qu’il est engagé sur les questions de ressources humaines. Créateur de la filiale marocaine de Manpower à la fin des années 1990, Jamal Belahrach implante le groupe américain en Tunisie, avant de superviser l’ensemble de ses activités au Maghreb. En parallèle, il contribue à la réforme du code du travail au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En mars 2016, il est nommé directeur général adj
Depuis plus d'une décennie, la croissance marocaine s'appuie sur le développement du libre-échange et les investissements publics. Une stratégie haut de gamme qui n'est pas à l'abri des contradictions sociales.