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Portrait

Burna Boy, l’icône

Par Sophie Rosemont
Publié le 12 avril 2020 à 10h20
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Superstar au Nigeria, mégalo assumé, c’est le chanteur africain le plus célèbre au monde. Et si derrière le sale gosse se cachait une personnalité plus politique qu’il n’y paraît ?
 
L’arrogance de Burna Boy est l’une des raisons pour lesquelles je veux coucher avec lui. » Ce tweet publié par une jeune femme il y a quelques semaines a fait parler de lui sur les réseaux sociaux et autres blogs, particulièrement à l’affût dès qu’il s’agit de Burna Boy. D’autant qu’il y a de quoi faire, entre sa relation amoureuse avec la rappeuse britannique Stefflon Don et ses déclarations volontiers mégalomaniaques. Il a beau pratiquer l’afrobeat avec dextérité, le musicien de 28 ans se comporte avec autant d’insolence qu’un rappeur américain époque gangsta funk. En 2019, il n’a pas hésité à attaquer les organisateurs du festival de Coachella, où il était programmé, leur reprochant de ne pas le mettre assez en avant : « Je n’aime pas la façon dont mon nom est écrit si petit sur votre affiche. Je suis un géant africain, et je ne serai pas réduit à la petite taille de cette écriture. » Et il peut se le permettre.
 
Trente ans après...
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

Publié le 22 février 2011 à 22h53

Comment décrypter les divers actes politiques qui ont trait à la sécurité dans le Golfe Persique ? Depuis ces trente dernières années, la région vit dans l’instabilité, et souffre de la guerre. Aujourd’hui, le climat politique sent la poudre, et nombre d’Etats dans la région ciblent l’Iran accusé de vouloir se doter de l’armement nucléaire. Pourtant, le 16 novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie atomique a constaté que près de la moitié des 8400 centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi était en panne. Défaillance technologique due aux effets des sanctions qui pèsent depuis quatre ans sur l’Iran ou sabotage ?

Publié le 22 février 2011 à 22h58

Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

Publié le 22 février 2011 à 22h57

En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56