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Hommage

Amadou Gon Coulibaly
Le destin interrompu

Par zlimam, sqdsqdsq
Publié le 4 août 2020 à 09h44
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C’était le numéro deux, l’homme de confiance depuis trois décennies, Premier ministre et candidat à la présidence. Au centre de l’architecture de la politique du pays, la clé de la succession d’Alassane Ouattara. Il est mort « au boulot », à l’issue du Conseil des ministres, le 8 juillet, à Abidjan. Portrait vivant d’un homme de très grande qualité.
 
Amadou Gon Coulibaly est parti.
Il est mort « grand », me souffle l’un de ses amis très proches.
Il est mort Premier ministre de la Côte d’Ivoire.
Il est mort candidat à la présidence de la République.
Il est mort « au boulot », pour reprendre l’une de ses expressions favorites.
Il est mort chez lui, au pays.
Nous nous étions vus à Paris, la toute dernière fois, tout début juillet avant son retour. Dans le petit jardin de l’hôtel où il reprenait des forces.
Amadou Gon était là, en convalescence, mais confiant, et déjà comme au travail.
« Je fais du sport, je suis l’avis des médecins, je monte les escaliers vers ma chambre. Il faut que je sois prêt, en forme. Je vais m’organiser pour me préserver. Primature le matin, résidence l’après-midi. Il faut que je prenne...
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éditos

Le 5e sommet africain des collectivités d’Afrique (« Africités ») vient de s’achever à Marrakech. Organisé tous les trois ans depuis 1998, cet événement a pour but de promouvoir la décentralisation, encore peu effective sur le continent. Les discussions ont porté sur l’accroissement des pouvoirs et des ressources des collectivités, les moyens d’améliorer leurs ressources budgétaires propres et de créer de la richesse localement. Depuis le sommet Africités 4, organisé à Nairobi en 2006, une catégorie d’autorités qui voudrait prendre le train de la décentralisation en marche s’est ajoutée à celle des maires, présidents de conseils régionaux ou élus départementaux : celle des chefs traditionnels. Trois d’entre eux étaient invités à s’exprimer sur le thème du sommet : « Réponse des collectivités locales à la crise ».

Publié le 22 février 2011 à 11h44

Une chevelure bouclée qui tombe sur une peau sombre, des yeux rieurs et l’accent sud-américain qui roule entre deux grands sourires, elle est celle qui incarne la Vénus noire, dans le nouveau film d’Abdellatif Kechiche qui crée actuellement tout un buzz : Yahima Torres n’a appris le français qu’en arrivant à Paris, en 2003.

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Les autorités algériennes ont interdit la diffusion du numéro 302 d’Afrique Magazine, daté de novembre 2010. Ce numéro propose une enquête de huit pages intitulée « À quoi pensent les Algériens ? ».

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En pirogue, sur un dourouni, ces petits bus verts, moyen de transport populaire, ou encore en taxi, un fauteuil de cinéma, tout de velours rouge, est transporté à travers le Mali. Au Soudan Ciné, en plein cœur de Bamako, une spectatrice l’attend. Elle seule pourra assister à la projection, faute d’autres fauteuils. Ce joli court-métrage poétique de la réalisatrice Marion Stalens a été projeté au Soudan Ciné, fermé depuis 15 ans mais ouvert exceptionnellement ce 1er novembre, pour illustrer la démarche de l’association « Des cinémas pour l’Afrique » : restaurer les salles de cinéma du continent.

Publié le 22 février 2011 à 22h56